Parce que les enfants doivent être gâtés. Une ode aux enfants terribles, à leurs mauvaises manières, aux griffonnages et farces en tous genres. Un hommage à ceux qui savent se faire pardonner grâce à ce regard malicieux auquel personne ne résiste. Petit grain, néroli, bergamote et romarin infusés avec un sourire coquin de framboise et de violette, qui rappellent le goût du Malabar, et celui des bonbons d’autrefois.