Silhouettes familières des boulevards dans le Paris Romantique, les “Grisettes” sont souvent les petites mains des ateliers de couture. Leur jeunesse, la fraîcheur de leur mine et leur joie de vivre s’accomodent d’une simple toilette d’étoffe grise qui leur vaut leur sobriquet.
Sensibles, elles sont souvent amoureuses. Coquines, elles savent aussi faire tourner la tête des jeunes gandins aristocrates et des vieux barbons.
Les Grisettes, à la “Belle Époque”, se libèrent du carcan moral de leur siècle, participant de leur vitalité à la formidable effervescence des temps nouveaux.
“Grisette” de Lubin, c’est l’évocation olfactive de cette liberté, de leur soif de vivre et leur fraîcheur naturelle.